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Mardi 09 Février 2010 | Sainte Apolline
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Mardi 10 Mars 2009

VIOLENCES. Coincés à Paris entre étudiants et CRS, des collégiens de Cenon (33) ont été bousculés et frappés jeudi par les forces de l'ordre à la gare Montparnasse. Des enseignantes et des collégiens ont déposé plainte. Des images témoignent de la charge des CRS

Collégiens de Cenon: les images vidéo de la charge des CRS

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Auteur : Yannick Delneste

Tags : Collégiens plaintes violences police France Education Enseignement cenon bordeaux CRS charge étudiants montparnasse exclusif exclusité exclu bavure mineurs blessures blessés
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    Commentaires affichés de 1 à 4 sur 4
    Jean-Paul Jean-Paul
    Bordeaux
    le 10/03/2009 à 22h24

    Et on reproche à la police de ne pas être assez près des jeunes !
     
    Philippe Philippe
    Bordeaux
    le 09/03/2009 à 22h12

    Cette affaire est proprement scandaleuse !

    Alors que dans un état de droit la police devrait être en tous points exemplaire et forcer naturellement le respect, on en arrive aujourd’hui à des dérives policières tout à fait indignes d’une démocratie évoluée.

    Entre ce genre de bavures commises à l’encontre de gamins, les comportements ripoux relatés régulièrement dans la presse et certains abus de pouvoir imputables aux forces de l’ordre, l’image de la police est sévèrement ternie. Ceci non par la faute des journaux qui rapportent les faits, mais par celle de ceux qui les commettent, y compris des chefs qui les couvrent.

    Au-delà même de la bavure envers des élèves de collège, on est en droit de se demander quels délits avaient commis les manifestants étudiants qui chantaient dans la gare pour justifier un tel déchainement de violence. Cela mérite-t-il une bastonnade et les CRS sont-ils compétents pour juger de la nature de la punition à infliger et de la force avec laquelle donner les coups ?

    Alors j’entends déjà les bien pensants, partisans de l’ordre à n’importe quel prix, qui vont me dire que ces élèves n’avaient pas à se trouver mêlés à une manifestation. A ces bien pensants là, je demanderai s’il existe d’autres lieux que les gares pour qu’un groupe d’enfants puisse prendre le train.

    Si dans ce pays on avait des dirigeants dignes de ce nom, les policiers coupables de violences gratuites ainsi que leurs responsables devraient être sévèrement sanctionnés, voire définitivement écartés de ce métier, au profit de gens capables de faire leur travail sans violence gratuite.

    Dans un pays qui compte hélas plusieurs millions de demandeurs d’emploi, des gens capables de faire le difficile métier de représentant de l’ordre, avec discernement, ça devrait bien pouvoir se trouver.
    Au moins, les honnêtes citoyens ne seraient pas encore plus terrorisés que les voyous à chaque contrôle de police...
     
    Adrien' Adrien'

    le 09/03/2009 à 22h06

    Voilà bien la volonté de négociation du gouvernement. Ils nous intoxiquent avec de fausses annonces de réécriture -complaisamment relayées par les médias, il faut bien le dire- une virgule par-ci par-là, pour lesquelles ils n'arrivent même plus à obtenir la coopération de syndicats minoritaires et plutôt à droite. Ils sentent que le mouvement ne mollit pas, et plutôt qu'un vrai dialogue, ils frappent... comme des sourds. Crions plus fort, ils seront bien obligés de nous entendre. L'éducation de demain est en jeu : tous dans la rue !
     
    Patrick Patrick

    le 09/03/2009 à 19h24

    Un bel exemple pour illustrer votre article d'hier sur la dérive sécuritaire de notre pays. Il est plus facile de taper sur des femmes et des ados que d'arrêter les vrais coupables (oui, oui, je pense à un procès actuel!).

    Quand allons-nous cesser de trouver normal qu'on puisse se faire bastonner sans rien dire ? Quand allons nous ne plus admettre qu'il est normal de tolérer les violences policières, quand on nous fait tout un pataquès quand c'est un policier qui prend un coup ?
     
     
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