Mercredi 10 Février 2010 | Saint ArnaudRAUZAN. Le sénateur-maire se voit contraint par le tribunal d'unir le ressortissant algérien -expulsé depuis - à une Rauzannaise

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A l'approche du Tournoi des VI Nations 2010, retrouvez la collection "les Rubipèdes" de Michel ITURRIA, réédition haute en couleurs des 8 albums d'ITURRIA.

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Langon
le 04/06/2009 à 07h45
Nous savons tous que l'amour n'a pas de frontières et qu'il faut tout faire pour favoriser l'union de deux êtres qui s'aiment. Pourquoi ne rejoindrait-elle pas l'homme de sa vie pour l'épouser en juste noces. Avec sa qualification hospitalière, elle n'aura pas de mal à trouver un travail similaire dans un hôpital algérien.
Mais pour cela elle doit au préalable se rendre au consulat d'Algérie à Bordeaux pour demander sa naturalisation, si ce n'est pas déjà fait ou un visa pour elle et ses enfants. Elle obtiendra tout ça sans difficulté, les moeurs liées au mariage, encouragent les Algériens à épouser une femme déjà mère de famille qui déciderait de vivre sa laïcité et son indépendance d'européenne au sein de cette grande nation qui respecte l'expression de la féminité. Cette démarche auprès des autorités algériennes, elle y a droit, vous auriez dû l'en informer, vous le représentant local de l'Etat français.
Monsieur le Sénateur Maire, vous me permettrez de vous dire que si j'avais été le juge, je vous aurais également condamné pour avoir omis de le faire !